Données fiscales
Mentions obligatoires de la Facture Normalisée en RDC
Les données à préparer dans l'ERP ou le POS, les contrôles à automatiser et les points à vérifier auprès de la DGI.
Mis à jour le 24 août 2026 par l'équipe EazLink. Relecture : Équipe éditoriale EazLink.

Les mentions obligatoires facture normalisée RDC couvrent les identités du vendeur et du client, les références du document, les lignes, les bases et taxes, les totaux ainsi que les éléments d'authentification fournis par le parcours fiscal. La liste exacte dépend de l'opération et doit être vérifiée dans les publications de la DGI.
Source de référence : Réforme de la Facture Normalisée - DGI RDC.
À retenir
Contrôler les données avant la soumission, pas après un rejet.
Distinguer les champs métier des éléments rendus par le dispositif fiscal.
Conserver les valeurs envoyées et la preuve reçue avec la facture d'origine.
Faire valider les cas particuliers par un conseil fiscal qualifié.
L'identité du vendeur
Le système source doit conserver une identité d'entreprise cohérente : raison sociale, adresse, NIF, RCCM et autres références applicables. Dans un groupe, ces données varient parfois par société ou établissement. Elles ne devraient pas être saisies librement à chaque vente. Une configuration versionnée réduit les fautes et permet de retrouver la valeur utilisée pour un document ancien.
Vérifiez aussi la relation entre la branche, le terminal et le dispositif fiscal. Une facture correctement calculée peut tout de même échouer si elle part avec la configuration d'un autre site. Le connecteur doit choisir ce contexte à partir de règles explicites et le laisser visible dans l'historique.
L'identité du client
Le client professionnel exige des informations plus complètes qu'une vente au détail autorisée sans identification détaillée. L'ERP ou le POS doit donc connaître le type de client et le scénario de vente. Un numéro impôt ne devrait pas être rempli avec une valeur fictive pour contourner un contrôle. Il vaut mieux bloquer le cas concerné et demander une correction.
Les fiches clients anciennes contiennent souvent des doublons, des adresses libres ou des numéros copiés avec des espaces. Nettoyer ce référentiel avant le pilote apporte plus de valeur qu'une règle de transformation complexe dans le connecteur. Le système fiscal reçoit alors une donnée dont l'équipe finance connaît l'origine.
Les lignes, les taxes et les totaux
Chaque ligne relie une désignation, une quantité, un prix, une remise éventuelle et un traitement fiscal. Les bases hors taxe, taux et montants de TVA, autres taxes et total doivent se rapprocher. Les écarts d'arrondi sont décidés une fois, puis testés dans les devises utilisées. Le middleware ne doit pas corriger secrètement le total de l'ERP pour faire passer une facture.
Les avoirs méritent une attention séparée. Ils se rattachent au document initial et ne sont pas de simples factures négatives inventées par le connecteur. Préparez des exemples réels, notamment les retours partiels et les remises accordées après la vente.
Les références et l'authentification
Date, numéro, série, devise et type de document forment la colonne vertébrale de la facture. Une référence technique d'idempotence complète cet ensemble pour suivre la soumission sans doublon. Les éléments comme le code d'authentification, l'identifiant fiscal et le QR code sont ensuite rendus par le parcours concerné et rattachés au même document.
La preuve doit rester accessible après l'impression ou l'envoi au client. Conservez la réponse structurée, son horodatage et la version du document. Une image de QR code isolée dans un dossier ne suffit pas à reconstituer ce qui s'est passé lors d'un contrôle ou d'un incident.
Contrôler sans bloquer tout le magasin
Classez les règles. Certaines erreurs rendent le document impossible, comme une ligne sans montant. D'autres appellent un avertissement ou une vérification métier. Un message clair indique le champ, la raison et l'action attendue. Le caissier n'a pas besoin d'un code interne, tandis que le support peut consulter le détail technique associé.
Avant la production, rejouez les ventes B2B, B2C, CDF, USD, remises, avoirs et coupures. Relisez ensuite les sources DGI à jour. Cette page aide à préparer les données, mais elle ne remplace pas une liste officielle adaptée à la situation du contribuable.
Questions fréquentes
Le NIF du client est-il toujours requis ?
Le besoin dépend du type de client et de l'opération. Vérifiez le cas avec les règles DGI en vigueur et votre conseil fiscal.
Qui génère le QR code ?
Le parcours fiscal fournit les éléments d'authentification. L'intégration doit les restituer et les conserver avec le document d'origine.
Peut-on corriger une facture confirmée ?
Une correction doit suivre le workflow fiscal prévu, souvent au moyen d'un document lié comme un avoir. Évitez toute modification silencieuse.
Comment gérer deux devises ?
Transportez la devise, les montants et les règles d'arrondi sans ambiguïté, puis testez les scénarios CDF et USD utilisés par l'entreprise.
EazLink certifie-t-il la conformité des données ?
Non. EazLink automatise les contrôles configurés et la traçabilité. La validation fiscale du périmètre reste à confirmer auprès des sources et conseils compétents.
Sources et vérification
Vérifiez les procédures et listes actuelles avant toute décision de conformité.
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